yy6080高清影院理论免费
地区:美国
  类型:生活
  时间:2025-04-04 04:11:01
剧情简介

上世纪70年代初,高清与家人音讯全无隔绝多年的劳改犯陆焉识(陈道明 饰)在一次农场转迁途中逃跑回家。这对怀抱芭蕾舞梦想的女儿丹丹(张慧雯 饰)带来了巨大压力,高清她阻止母亲冯婉瑜(巩俐 饰)与父亲的相见。因此夫妻二人近在咫尺却又相隔天涯。文革结束后,陆焉识终于平反回家,但是他却发现女儿早已放弃了芭蕾的梦想成了一名工厂女工,而深爱的妻子因为患病已经不认识自己。深厚的感情、生活的变故,迫使陆焉识做出了对他来说最荒唐却又最合理的人生选择……本片是张艺谋导演加盟乐视影业后的第一部作品,被编剧邹静之誉为苦心之作。

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明星主演
杨沐
蔡卓妍
林子良
最新评论(188+)

玉置浩二

发表于2分钟前

回复 :A man embarks on a bloody rampage to save his kidnapped brother.


徐智英

发表于8分钟前

回复 :一天晚上,阿尔玛与丈夫安德鲁(安德鲁·伯金饰)回到家中,遇到了她的前女友卡萝尔(玛露施卡·德特默斯饰)的引诱。结果,一直难以在丈夫和女友间做出选择的阿尔玛决定离开丈夫,很配合地被卡萝尔“绑架”到一家酒店,两人激情如潮。 她们身边有两位“绑架”事件的旁观者。一个是作为卡萝 尔贴身朋友的不知姓名的小女孩(洛尔·马尔萨克饰),见到卡萝尔与阿尔玛的旧情复燃,心中充满嫉妒;另一个是阿尔玛的跟踪者五号(菲利普·莱奥塔尔饰),他是安德鲁为了专门监视他的妻子而雇的私家侦探,却也对阿尔玛很有爱。因此,两位旁观者就有了各自为己的诡计交合点。 神秘的小女孩开始了对阿尔玛的感情折磨。不久,五号带安德鲁来酒店找阿尔玛。在酒店里,安德鲁为了挽回妻子变得越来越疯狂.....


何超仪

发表于7分钟前

回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000


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