神马白旗影院
地区:英国
  类型:神话
  时间:2025-04-04 08:07:00
剧情简介

幼稚园教师汪小云在一个晚上出外看戏消遗,看完戏后碰上打劫银行携着四千万赃款逃走的重伤劫匪阿B,她被挟持到夜店,在一间夜店中她和售货员玲玲等和阿B发生纠缠,阿B后来伤重死去。  小云,神马玲玲和师姐,神马在玲玲表姊小倩的指挥下,企图毁尸灭迹,平分赃款。岂料劫匪同当党追踪而至,贼首大哥等对她们企图先奸后杀,幸得警察把他们及时救出。  在围捕中,几经艰险才把全部匪徒逮住,四千万赃款则在围捕中被炸药炸毁了。Upon entering a 24 hour convenience store, a criminal with a lonesome primary-school teacher as hostage is accidentally killed by her and the youthful attendant in their hilarious struggle to subdue him.The two soon discover a stash of money on the man's person and along with another customer - an attractive model - they decide to cover up any evidence of the man's visit in a pact to split the money between themselves.The group's seemingly full-proof plans are confounded by the vengeful acts of the money's rightful owner and a set of persistent, yet stupid and often comical policeman who hang around 'pursuing' the women.

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明星主演
红孩儿
小宝
陶佳
最新评论(658+)

艾维斯卡斯提洛

发表于1分钟前

回复 :新加坡重案组警察李顺杰是一个兢兢业业的男人,他的家庭和美幸福,充满欢乐,母亲(郑佩佩 饰)、妻子小梅以及妹妹小琴都以他为荣。然而一起与黑帮有关的案件却将他带入万劫不复之中,阿顺和卧底接头被黑帮发觉,致使卧底当街被杀,自己和妻子也在家中惨遭毒手。警员遇害的新闻在社会上引起轩然大波,也给李太和小琴的心中留下难以愈合的伤痛。在阿顺夫妇去世的第七天,也就是传统的回魂夜。小琴突然失踪,而当初杀害阿顺的黑帮分子接连被杀。原来阿顺的魂魄附到小琴的身上,对狂暴妄佞的展开无情的报复。因果报应,丝毫不爽。肃杀之夜,注定是血雨腥风……


强麦伦坎

发表于4分钟前

回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000


周华健

发表于8分钟前

回复 :从最大的节日派对到最小的社区教会, Kenny Smyth都在这些所有的地方运送可移动式厕所,并且还要把他们冲洗乾净。由于工作的原因,Kenny Smyth被社会所忽略而且也未受到认同, 在社会这个大机器中他好象就是一个嵌齿轮一样无足轻重,可他自己却认为在穿上闪耀的工作服,并且同他的忠实的'Splashdown'(溅落) 小组一起工作的时候,自己就像一个骑士一样。


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